DW* INSIDE vous présente Maxime Millet, Fondateur de Karl&Max !

Comment est apparu ce concept de chaussures brandées, jolies et confortables ? 

Il s’est construit à force de discussions et de rencontres plutôt que par une illumination. 
Des échanges successifs avec des podologues nous ont permis de comprendre qu’une grande partie des porteurs de semelles orthopédiques ne pouvaient porter leurs appareils correctifs avec des chaussures plaisantes 

Nous avons creusé le sujet et nous sommes rendu compte de multiples besoins dans les domaines de la chaussure et de l’ergonomie. 

Pour toi, quels sont les challenges de la QVT dans les entreprises aujourd’hui ?

Ils me semblent multiples. D’une part l’acceptation par le management : cela demande des investissements et la QVT doit aussi prouver ce qu’elle apporte financièrement à l’entreprise, de manière directe ou indirecte. Sous peine de voir le mouvement s’essouffler. Je pense que dans beaucoup de secteurs leurs apports de la QVT ne sont plus discutables en termes de cohésion d’équipe, de réduction des coûts RH, de perception client, etc. 

Le plus compliqué est de trouver la bonne formule pour son entreprise et son secteur. 

 

Comment est-ce que vous prenez soin de la qualité de vie de vos collaborateurs chez Karl&Max ?

Nous sommes encore une toute petite structure donc les outils sont assez rudimentaires : flexibilité organisationnelle (sur les horaires, d’éventuels rdv médicaux, télétravail, etc.), écoute et dialogue sur des sujets basiques du quotidien (quel type de machine à café, comment réduire les déchets, etc.), échanges informels quotidiens pour que chacun se sente à l’aise et dans de bonnes dispositions pour s’épanouir. 

 
Quelle est ta vision de la journée de travail idéale ?

Elle ne répond à aucun schéma prédéfini justement. Cependant elle est rythmée, ponctuée d’inattendus et de rires. 

 
Comment est-ce que la crise a affecté les modes de travail chez Karl&Max ? Comment fais-tu face à la situation ?

Une partie des équipes est en télétravail (les temps partiels à qui je ne me voyais pas imposer un confinement en centre-ville pour 2j par semaine dans les locaux). 
Un collaborateur est en chômage partiel car nous avons moins d’activité de vente physique. 

Globalement le rythme est un peu différent : nous en profitons pour nous atteler à des chantiers de fond que nous n’avons pas forcément l’occasion d’aborder sereinement en temps normal. 

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Interview de Maxime Millet, Fondateur de Karl&Max menée par DW* INSIDE.

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